Ainsi l’on me reçoit dans ces tenues sordides…
Parisiens si légers, tonna le visiteur,
qui aviez oublié jusqu’à mon nom splendide !
Je libère le froid qui règne dans vos cœurs
et j’engourdis vos doigts qui ne servent à rien
que pianoter le creux de vos longues journées,
numériques bourgeois ! Il n’y a plus écorné
que vos regards vitreux sous mes airs sibériens.
A.H.