En fin de feuilleton ma plume abonde et traîne.
Empruntant du brouillon joliment craquelé
à mes codétenus de la prison des frênes,
je n’ai pas entendu les geôliers m’appeler.
A.H.
En fin de feuilleton ma plume abonde et traîne.
Empruntant du brouillon joliment craquelé
à mes codétenus de la prison des frênes,
je n’ai pas entendu les geôliers m’appeler.
A.H.